En bref, dans un cours on est déjà rendu au 6ième devoirs et on n'est pas encore rendu à la mi-session. Ajoutons ensuite l'intra, un "grand" projet, un autre devoir au passage et un final. Or, comme mon autre cours est aussi axé sur les projets, il ne me reste pas grand temps libre pour faire avancer mon projet de recherche. Par contre, étrangement je trouve tout le temps du monde pour apprendre le tarot auprès des membres du Gérad. Je parle bien sûr du jeu de carte, pour plus de détails wiki.
Mis à part cette masse de travail, j'ai eu quelques bonnes nouvelles. En date d'aujourd'hui je suis officiellement diplômé de l'école polytechnique de Montréal. Le programme de double diplôme avec l'école centrale de Lyon est presque à son terme. Il ne me reste qu'a faire valoir l'obtention de mon diplôme de polytechnique auprès de l'Administration de l'ECL pour en obtenir mon diplôme d'ingénieur généraliste.
Si on passe sous silence les 4 mois qui séparent l'obtention de mon bulletin final de l'école centrale de Lyon et l'obtention de mon diplôme de polytechnique, l'Administration de polytechnique fonctionne. De sérieux doutes subsistent notamment sur leur département des achats de matériel de polytechnique. On parle littéralement en termes de mois pour que la plus insignifiante des commande sorte de l'école. Or, comme le prix d'un soumission n'est valide que pour 30 jours, sa frise la boucle sans fin. Autre problème subsiliaire, le fait que polytechnique fait affaire avec une agence de dédouanement tiens aussi du secret d'état le plus absolu et ce même pour les plus hautes sphères dirigeantes de polytechnique. Le seul moyen de contournement de ces problèmes est l'utilisation de sa carte de crédit personnelle. Il faut seulement obtenir l'autorisation pour un montant qui atteint facilement les 10^4 $CAN.
Pour ce qui est de l'Administration française, un seul séjour dans une préfecture et/ou dans un bureau de poste vous fera voir le coté obscur de la force. Pour une version imagée et des plus fidèle à la réalité aller voir maliki.
De plus, grâce à l'implication active du BCAPI (bureau canadien d'accréditation des programmes d'ingénierie) je reçois seulement un diplôme de baccalauréat en science avec profil internationnal et mention d'excellence. Car le cursus de l'école centrale de Lyon ne répond _pas_ aux critères de formation des ingénieurs canadien.
Le problème dans la logique du BCAPI c'est que le diplôme de polytechnique me donne droit au diplôme de centrale Lyon, via le programme de double diplôme, et que ce dernier est reconnu comme étant un diplôme d'ingénieur à part entière à l'OIQ (ordre des ingénieurs du Québec) et ce avant même que l'entente de reconnaissance mutuelle des compétences des travailleurs qualifiés entre la France et le Québec ne soit signée. Mais qu'ils sont bête ces têtes carrées.
Sur ce, je vais me coucher.